![]() |
||
|
|
||
Papon, le monstre au coeur de pierre, s'en prend à Yves JouffaCommentaires de Jean-Marie Matisson Yves Jouffa, scandaleusement et ignominieusement mis en cause le 4 novembre par un Papon acculé dans ses dernières extrémités quand il se retrouve face à une vérité qu'il ne peut supporter. A ce moment, Papon salit et crache sur des personnes de préférence d'origine juive. Ce qui lui permet de créer un incident d'audience et par là même d'avoir à répondre aux questions gênantes. Ce fut le cas le 4 novembre avec Yves Jouffa, ce fut le cas avec Maurice Duverger, ce fut le cas avec le Grand Rabbin Cohen, ce fut le cas avec Michel Slitinsky et ce fut le cas encore avec Maurice-David Matisson. Ce 4 novembre Papon l'ignoble, accuse Yves Jouffa d'avoir été " gardien du camp de Drancy ". Maurice Papon reprend ainsi les propos négationnistes de Robert Faurisson publiés paraît-il sur le Web ( avec les textes de Garaudy : Site Radio Islam, hébergé au Etats - Unis ) accusant notamment Yves Jouffa d'avoir été une " haute personnalité juive qui participait au tri des juifs pour Auschwitz ". Yves Jouffa et son avocat, Maître Henri Leclerc, ont déposé plainte, jeudi 6 novembre à Paris, pour " diffamations publiques " et " diffamation à caractère racial ". Ce qui convaincra peut-être définitivement ceux qui doutent encore à quelle droite extrême appartient 'l'humaniste' Papon. Après avoir repris les moyens de défense de Barbie et Touvier, Après avoir comme tout bon criminel nazi qui se respecte toujours nié sa responsabilité, Après avoir comme tout bon criminel nazi qui se respecte toujours accusé ses supérieurs ou ses inférieurs hiérarchiques d'être responsables à sa place (la fameuse thèse selon laquelle seul Hitler est coupable !!), Après avoir repris les thèses lepénistes du complot international judéo maçonnique dirigé contre lui, le voilà qu'il reprend aujourd'hui les thèses négationnistes de Faurisson. Yves Jouffa, suite à cette attaque honteuse a décidé de venir témoigner. Il
vient de déclarer " Mon arrestation et celle de mon père ont été opérées à
notre domicile, le 20 août 1941, par des policiers français. J'avais vingt et un ans et
j'étais un interné de base. Je n'ai jamais fait partie des cadres du camp et je n'ai
jamais eu un contact avec les allemands, mais toujours avec les autorités françaises.
(...) Trois fois par semaine, j'avais peur d'être sur une des listes, de même que
j'avais peur d'être un de ceux qu'on venait chercher pour fusiller, parce que j'avais
été responsable des Etudiants socialistes de Paris avant guerre.
|
||
