Ombres, de ce terrible temps où les chants doiseaux se sont tus où les rires denfants se sont mués en poussières détoiles où lombre dun soleil noir sest répandu sur vous dont il ne reste que lécume de cendres, dun rivage pétrifié Ne pleurez plus
Condamnés à lerrance dans les arcanes dune étoile, comme un navire en perdition Ne pleurez plus
Destin lunaire que le vôtre, sur cette terre de Silence, doù nous parvient comme en écho, la rumeur sans fin, de votre désespérance Ne pleurez plus
De votre Solitude de pierre, résonne le chant des Suppliciés Nayez plus peur Nayez plus mal Là ! Cest fini
Il y a si longtemps Ne pleurez plus.
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Se répète de proche en proche
Le délire de cette marée humaine
De ces temps de désolation,
Il faudra que lon se souvienne.
Esther Fogiel